Dans son homélie du 17 juin le pape François a invité les chrétiens à être des "révolutionnaires".
Apprécions d'abord le fait qu'il a employé le terme "chrétien" plutôt que "catholique"; ce qui est la marque d'un esprit oecuménique. Reste à savoir ce que peut être un chrétien "révolutionnaire".
Sans prétendre être l'exégèse de sa pensée je crois qu'il a incité les chrétiens à faire preuve d'optimisme et de confiance face à cette révolution qu'est la mondialisation. Je le cite " le monde n'est pas pire qu'il y a cinq siècles"
Je dis au contraire qu'il est meilleur qu'il y cinq siècles malgré les difficultés du présent. Concrètement comment traduire cet optimisme dans l'action ? En accueuillant le monde qui vient en pleine conscience de tous les nouveaux problèmes qui se posent, mais aussi et surtout en étant exemplaire au niveau de responsabilité qui est celui de chacun de nous. Ce qui implique d'assortir l'optimisme que donne la foi en la Vie ( Dieu, Jésus ...le Christ si vous êtes religieux) à un haut niveau d'éthique protestante de responsabilité. Et là nous retrouvons la politique, y compris au sein du Vatican.
Le pape n'agit-il pas comme tant d'hommes politiques ? Est-ce qu'il ne vend pas de belles paroles au lieu de donner l'exemple ? A quand la révolution...au Vatican !
Il lui répondit qu'il ne pouvait pas l'aider car la police ne pouvait rien faire sans preuve. " Je vais te donner des preuves " répondit-elle.. La voix révéla que les preuves, c'était ses bijoux." Après m'avoir tuée, il m'a volé mes bijoux et il les a donnés à sa petite amie".Le mari d'Alisia rapporta le contenu de ces échanges à l'inspecteur de police. Mais comment faire pour consigner cela dans un rapport officiel ?
L'appel venait d'un médecin dont l'épouse connaissait bien Térésita Basa. Toutes deux travaillaient dans le même hôpital. Le médecin en question s'appelle Enrico Bordes et son épouse Alisia. Celle-ci décrivit à l'inspecteur une série d'évènements incroyables qui auraient eu lieu après le meurtre de Térésita. Un nuit, Alisia venait de terminer huit heures de garde à l'hôpital. N'ayant que quelques heures devant elle et étant fatiguée, elle décide de faire une courte sieste. Dès qu'elle eut les yeux fermés, elle sentit une présence. C'était l'esprit de Térésita. Elle l'a regardait droit dans les yeux. Ne sachant que faire, Alisia commença à prier. L'esprit de Térésita ne dit aucun mot et s'en alla.