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Le vieux templier - Page 5

  • Islande : un non de bon sens

     

     

     

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    Les Islandais ont finalement dit non à la reprise de négociations d'adhésion à l'UE. Ils ont préféré un status quo qui leur assure au moins la garantie immédiate de leurs zones de pêche. On les comprend. Pourquoi adhérer à l'UE en effet si les avantages d'une adhésion n'apparaissent pas clairement ?

    Inversement faut il  sortir de l'UE si les avantages de la sortie ne sont pas évidents, comme le montre  le cas du Brexit ?

    Bizarrement chez nous plus personne ne parle de sortir de l'UE. Et pourtant l'UE ne  propose rien de  très séduisant face aux incertitudes de l'heure. Faute de savoir ce qu'elle peut pour nous, elle a le mérite d'exister et de faire déjà partie de notre histoire. C'est rassurant et s'il en est ainsi, c'est peut-être tout  simplement parce qu' elle présente un visage qui nous ressemble, un visage plus humain que celui de la folle Amérique de Trump ou de la Russie malade de Poutine. Bref l'UE nous  rassure un peu, telle une petite lumière qui brille encore dans les ténèbres. Eh bien justement,  et si l'on partait de cette petite lumière pour rallumer la flamme, et d'abord en France ?

     

  • Dette américaine : enfin on en parle !

     

     

     

     

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    Pendant des années les Européens  ont prétendu respecter des règles budgétaires visant à limiter les déficits publics autour de 3%. Une règle prise très au sérieux par les Allemands et les Européens du nord et pas du tout par les cigales du sud dont la France.

    Les cigales faisaient remarquer discrètement que les Américains ne s'imposaient aucune limitation, au prix d'une comédie politico administrative appelée shut down. Cette comédie se joue chaque année avant le rehaussement du plafond de la dette publique  américaine. Ce relèvement du plafond de la dette américaine  relance chaque année la machine infernale de la création d'un dollar censé valoir de l'or depuis les accords de Bretton-Woods en 1944. 

    Devenus aujourd'hui une machine infernale  ces accords ont assuré au monde une source de crédit et de prospérité depuis près d'un siècle. Le problème est que le prix du crédit est devenu trop cher ( l'intérêt de la dette ) et qu'il nous faut admettre que nous vivons la fin d'un cycle et accepter de remettre en cause  le crédit illimité.

     Dans la France ruinée de  l'après Macron ou dans l'Amérique de l'après Trump les dirigeants seront obligés de découvrir la rigueur budgétaire ou subir tous les naufrages  socio politiques. Bon courage !

    Sans revenir aux interdictions médiévales du prêt à intérêt par le droit islamique ou le droit canonique chrétien,  une réflexion éthique sur la création de crédit s'imposera. Mais le FMI et la Banque mondiale, tout comme Wall Street, accepteront ils le choix de l'éthique, plutôt que de demander à l'IA la création de nouveaux algorithmes financiers ne visant qu' à l'optimisation maximale du profit ?

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  • Vieux et nouveaux baptisés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Source. Emission " En quête d'Esprit" sur C news le 16 août 2026

    Les nouveaux baptisés étaient l'objet de l'émission citée en source. Ces nouveaux baptisés représentent un espoir pour l'institution catholique mais  les trois quarts d'entre eux "décrochent " après leur baptême. C'est du moins ce que j'ai cru comprendre et cela interroge.

    Toujours si j'ai bien compris ces nouveaux baptisés sont un espoir fragile pour une église de France ( et plus généralement d'Occident ) qui se dépeuple. En Allemagne on compte même surtout les " débaptisés" d'une église subventionnée par l'Etat à travers l'impôt religieux. Se débaptiser permet de payer moins d'impôts.

    Au-delà de la question des nouveaux baptisés la question posée est celle de l'avenir de l'institution catholique. Est-elle encore fonctionnelle aujourd'hui ? Faut-il s'alarmer du vide des églises ? 

    Certainement pas si vous avez la foi et d'ailleurs,  mais ne le dites pas,   les nouveaux baptisés font exactement comme les vieux baptisés dans mon genre, ils ont la foi mais ils vont rarement à la messe et jamais à confesse.

    Evidemment ça ne fait pas les affaires de la bureaucratie vaticane et c'est là tout le problème. Qui est catholique aujourd'hui ? 

    Et si toute la question se réduisait à une demande qui ne trouve pas d'offre dans l'institution ?

    Demander le baptême est une affaire individuelle avec Dieu et le début ou la suite du cheminement de l'âme dans une vie. Si ce chemin passe par la pratique traditionnelle du culte tant mieux, y compris à Ecône, mais l'Eglise est plus que l'église catholique et le Peuple de Dieu ne s'y réduit pas.  Là est toute la difficulté pour Rome qui n'admet aucune limitation à son pouvoir spirituel auto proclamé  comme le montre la persécution juridique des catho tradis.

    Rome parle de synodalité.....  pour  les autres. Et si pour commencer l'église catholique devenait membre du Conseil œcuménique des églises ? Ceci afin de mieux gérer la diversité des cultes chrétiens  et pouvoir ainsi mieux accueillir les nouveaux baptisés ?

    Si les trois quart d'entre eux disparaissent des radars  ecclésiastiques romains n'est-ce pas peut-être parce que, tout comme les  vieux baptisés, ils comprennent vite  que le christianisme est  d'abord la quête éternelle et universelle de Dieu  suivant l'exemple de Jésus-Christ ?