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Agenda - Page 69

  • Souverainisme à Bruxelles ? Non carriérisme.

     

     

     

     

     

    téléchargement 1.pngLa nomination de l'économiste américaine Fiona Scott Morton comme Commissaire européenne fait réagir à Bruxelles. Bizarre tout de même car la notion de souveraineté nationale y est honnie , tout comme l'idée de la moindre prise de distance envers les USA . Alors pourquoi ce tapage ?

    De la part des Français en particulier toute critique parait bien mal venue. Au nom du mondialisme notre Président s'entoure de personnes d'origine étrangère, comme nos ministres de la culture ou de l'Eduction dite Nationale. Emmanuel Macron qui aime parler américain devrait donc apprécier la nomination de Mme Morton.

    IL n'en est rien et les Français font du bruit sous prétexte que la dite dame a servi pendant des années les intérêts des Gafas. Dans une tribune parue dans le Washington Post en 2019 elle a même pris position contre le démantèlement des Big Tec, sans divulguer ses liens financiers avec Apple. La voilà donc membre décideur de cette UE qui prétend réguler les Gafas.

    N'y aurait-il pas là conflit d'intérêts, voire incohérence ou mensonge ?

    Que nenni ! Que nenni !  s'écrie-t-on à  Bruxelles, il n'y a dans cette nomination rien que de très normal et conforme  au Droit.

    Les protestataires français en sont pour leurs frais car   il faudrait être naïf pour imaginer que Bruxelles serait en train de se découvrir une vocation souverainiste européenne. Toute l'affaire se résume à des compétitions pour des postes. La nomination d'une américaine fait des jaloux.

     Pourtant son choix pourrait   se révéler un bon choix technique car les législations anti trusts américaines sont plus avancées que celles de l'UE.  Sa nomination illustre parfaitement à quel niveau se situent les grands enjeux politiques de demain et elle pose une question de fond au sujet de l'UE, de l'Otan et de la relation avec les USA. 

    Faut-il déplorer le fait que l'UE et OTAN ne sont plus qu'un grand machin fonctionnant avec des fonctionnaires anglophones interchangeables sous influence américaine ?

    Peut-être pas si l'on veut bien admettre  par exemple que l'Otan à corrigé les erreurs de Joe Biden et évité le pire en Ukraine.

    De même, face aux Gafas la technocratie bruxelloise pourrait bien se révéler un authentique instrument de régulation et réduire le pouvoir des Gafas aux Etats-Unis même. Cela vaut bien quelques grincements de dents de carriéristes français déçus. Bienvenue Mme Morton.

     

     

     

     

  • Le 14 juillet des ivrognes.

     

     

     

     

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    Nous allons fêter le 14 juillet 1789, le jour où une bande d'ivrognes prit d'assaut une prison vide ou presque, gardée par des étrangers ( des Suisses ) abandonnés par leurs officiers et livrés à eux-mêmes. Rien de très glorieux mais qui plait beaucoup aux amis de Monsieur Mélenchon. Allez donc savoir pourquoi.............

    Dommage que l'on ne célèbre pas plutôt le 14 juillet 1790, ou fête de la Fédération, cette autre idée de la France et de la République. Cela ne fut pas mais l'on ne refait pas l'Histoire. La République aurait pu être un grand cru mais elle a tourné en piquette. Vive donc la République des ivrognes !

  • Faire la guerre pour Joe Biden ?

     

     

     

     

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    La suite de la guerre en Ukraine dépend elle des élections américaines ?

    La question se pose si l'on songe que personne n'avait parié sur l'Ukraine au début du conflit mais que très vite Joe Biden y vit l'opportunité de se refaire une image de faucon après la déconvenue américaine en Afghanistan.  C'est lui qui gonfla à bloc Zélensky qui se mit à croire à une victoire le menant jusqu' en Crimée. 

     

    Aujourd'hui compte tenu de la désinformation permanente qui caractérise le sujet et de la nécessité de ne pas décourager les courageux  Ukrainiens le temps des questions est venu. 

    Malgré la désinformation il est possible de se faire une idée de l'évolution de la situation à travers le récit ukrainien. Celui-ci tourne autour d'une contre-offensive dont on nous parle depuis des mois. Celle-ci aurait commencé   mais en fait elle n'aurait pas commencé et les combats en cours ne seraient qu'une manière de tester les défenses russes, la vraie contre offensive  resterait à venir. En attendant Zélensky annonce des avancées chaque fois que ses troupes conquièrent un boyau de tranchées de quelques centaines de mètres......

     Donc de deux choses l'une : soit la contre offensive n'a pas commencé soit  elle aurait tout simplement échoué. 

    Officiellement nous sommes toujours censés soutenir Kiev. Le problème est que plus le temps passe et plus les Russes renforcent un système défensif de plus en plus inexpugnable.  Objectivement la situation est enlisée et  nous allons vers une longue guerre de tranchées.  Le rêve de Blitzkrieg avec les Léopards allemands a échoué mais  Zélensky  n'a pas renoncé à entrainer l'Otan plus loin dans cette affaire.  Il y est encouragé très hypocritement par Biden qui doit continuer  de jouer les gros bras en Ukraine jusqu'aux prochaines élections. Après quoi il faudra soit négocier et décevoir les illusions de Kiev soit déclencher la troisième guerre mondiale en mettant des troupes Otan sur le terrain; ce que l'Otan heureusement s'est toujours refusé à faire.

    Mais une chose est certaine pour l'instant c'est que les Ukrainiens se battent pour assurer la posture de Joe Biden dans la perspective des prochaines échéances électorales américaines.