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Agenda - Page 70

  • 4) Catholicisme et France.

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    Cette note est la conclusion des trois notes de réflexion précédentes et  ne  saurait surprendre ceux qui pensent que  l'Eglise et  notre vieux pays sont  liés de toute Eternité. La France est  née de l'Eglise, tout autant que celle-ci a été  modelée par elle lorsque les Francs faisaient la loi à Rome. C'est donc bien de cela dont il s'agit, c'est à dire du retour de la France catholique.

    La France est d'abord une entité spirituelle qui agit de par le monde par le rayonnement de sa foi et de ses idées.  Au Moyen-âge, bien plus que par sa domination démographique et politique, ce furent les bâtisseurs de cathédrales et d'abbayes qui diffusèrent son influence.

    Etrange coïncidence, le héros dans l'affaire du migrant fou d' Annecy, Henri d'Anselme, faisait son pèlerinage en allant d'une cathédrale de France à une autre, au nom de cette même foi. Il n'y a pas de hasard.

    Mais la France des cathédrales devient aussi celle des mosquées me direz vous. Certes, mais est-ce si grave si tous les croyants mettent la France de nouveau au service de Dieu ? 

    Dans la France sans foi ni loi de 2023 les  musulmans ne sont pas de trop pour entrer en résistance avec nous pour affirmer la place de Dieu dans l'espace public par le port du voile ou  le retrait derrière la clôture monastique.

    Ces comportements et ces choix font scandale parce que selon les critères de la modernité la religion appartiendrait au passé et devrait disparaitre; ce dont la France aurait  besoin ce ne serait pas de religion mais de se  refonder en devenant une start up nation.

    Pourquoi  pas ?  l'Intelligence artificielle  peut même y aider, mais sous réserve que Dieu soit premier servi comme disait Jeanne d'Arc.

    Or pour l'heure c'est au contraire Satan  qui mène le jeu à juger de l'actualité. Le peuple de Dieu ne peut donc qu'appeler à une refondation de la République sur la base d'un christianisme authentique et bien compris. Cela commence par une relecture chrétienne de la devise républicaine. 

    En effet la liberté est fondée en Dieu, elle n'est pas celle du Tout à l'Ego. 

     L'égalité est un concept mathématique qui ne doit pas être confondu avec le principe d'équité sinon les êtres humains sont transformés en abstractions statistiques dépourvues de réalité charnelle. 

    Quant à la fraternité elle dérive de l'amour du prochain et ne peut être imposée par la loi, ou par la force des baïonnettes  révolutionnaires . La République est donc fourvoyée  dans l'erreur intellectuelle et morale depuis 1789 , sa vraie devise est chrétienne et se lit Liberté, Equité, Charité. 

    Mais la  France ne souffre pas seulement de sa République dévoyée, elle est aussi frappée d'une fièvre d'américanisation galopante qui rend obsolète son modèle laïc, athée ou agnostique alors même que l'émigration musulmane  l'oblige à inventer un modèle sociétal à l'américaine qui n'exclue pas la religion..  

     C'est ce modèle qui permet aux Amish ou aux Mormons de vivre à leur guise dans le plein respect de la Constitution américaine, tout comme la communauté LGTB dont le  prosélytisme agressif trouve son origine dans le vieux fond messianique puritain de l'Amérique., comme si  le  drapeau arc en ciel était devenu le symbole de la nouvelle terre promise. 

    C'est malheureusement la tendance aussi dans notre France américanisée et l'on peut rêver mieux comme terre promise.  Mais pour cela  il faut proposer  un authentique contre  modèle sociétal, religieux, mais à la française.

     "In God  we trust"  (" Nous avons confiance en Dieu" ) proclame l'Amérique. Une France américanisée tournée vers l'avenir ne peut que partager cette confiance. Mais avec une petite différence car notre Dieu n'est pas celui du Far West, il est  celui des racines européennes du Droit et de la démocratie. C'est ce que  nous rappelle  la vieille devise anglo normande   "Dieu et mon Droit", cette devise doit aussi être celle de la vraie  Europe,  pas cette UE  mort née et jamais baptisée des technocrates de Bruxelles, mais l'Europe de la foi et des croyants que la France a vocation à rassembler.

    Mais bien entendu si mon discours vous paraît trop réactionnaire ( ce qu'il est dans le bon sens du terme ),  vous pouvez toujours lui préférer le discours moderne de  M. Mélenchon,( moderne dans le pire sens du terme), vous pouvez rêver d'une  VI è République des Sans Culottes, des Sans Foi ni Loi, des  Sans Vergogne, des Sans Papiers, des  Sans Frontières " !

    Vous pouvez, mais vous serez déçus car cette  République est Sans  Avenir, et elle est Sans Avenir  parce qu'elle est  la République  des Sans Dieu.

     

     

     

  • Une chance pour la paix ?

     

     

     

     

     

     

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    Les dernières nouvelles de Russie sont peut-être une chance pour la paix car l'instabilité en Russie pourrait  amener  Poutine à négocier un cessez le feu  pour mieux se retourner contre ses ennemis de l'intérieur. C'est dans tous les cas  le moment de cesser de le  criminaliser mais aussi   de ramener Zélensky à la réalité au cas où il aurait encore des illusions de "victoire"

      Poutine est en effet le seul interlocuteur de paix russe dans une guerre que personne ne peut gagner et dans laquelle la seule victoire possible pour les deux  camps est un accord de paix "gagnant gagnant". 

    Sur le terrain les Russes sont sur la défensive,  ils sont en plus divisés  et  s'organisent  pour une longue guerre de tranchées dans le Donbass. Ils n'ont pas perdu cependant et l'erreur  de Zélensky est de croire qu'il suffit du courage ukrainien et des  armes occidentales  pour que les Russes s'effondrent.  Il n'en est rien sur le terrain mais M. Zélensky ne désespère toujours pas d'entraîner l'Otan plus loin dans le conflit.

    Combien de morts supplémentaires lui  faudra-t-il pour comprendre qu'il est temps  de négocier ? 

    Mais alors comment  ?

    Par un accord de cessez le feu sur le terrain et un retour  à l'esprit des  accords de Minsk. 

    Ceux-ci prenaient en compte la confusion identitaire d'un espace qui fut le berceau de la Russie. Malheureusement ces accords ne furent jamais appliqués du fait d' influences extérieures qui ne se souciaient pas de l'intérêt des populations du Donbass et de la Crimée. 

    Un cessez le feu maintenant  nous ramènerait à la situation ante  en évitant une longue guerre des tranchées et le risque d'une troisième guerre mondiale. La rébellion de Prigogine peut y contribuer  mais il  ne faut pas croire pour autant que sans lui et sa milice les Ukrainiens ont désormais la situation en main. Il est plus sage au contraire de miser sur des négociations  avec un Poutine affaibli et contraint de lutter pour se maintenir au pouvoir.

     

     

     

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  • Ready for World War III ? Prêt pour la Troisième Guerre Mondiale ?

     

     

     

     

     

    drapeau otan.jpgLet us be realistic about Ukraine. The war drags on with very little perspective of a decisive success in the near future. In the long run the situation can but bring pressure on western unity. So far it was necessary to uphold ukrainian war effort to make it clear to the Russians that aggression does not pay. But for how long can this attitude be maintained considering that american and european interests may differ  from M. Zélesky's war goals ?

    His counter offensive has not brought about any significant breakthrough and it is a long way until  ukrainian soldiers could dream of victory From a strategic point of view only a long war with Nato boots ont the ground would make sense. But this would be World War III. Is the West ready to wage this war ?

    Soyons réalistes au sujet de l'Ukraine. La guerre se prolonge avec très peu de perspective d'un  succès décisif  dans un avenir proche. A long terme la situation ne peut que peser sur l'unité occidentale. Jusqu'à présent il était nécessaire de soutenir l'effort de guerre ukrainien afin de faire comprendre aux Russes que l'agression ne paie pas. Mais pour combien de temps peut on maintenir cette attitude si l'on pense que les intérêts américains et européens sont probablement différents des buts de guerre de M. Zélensky ?

    Sa  contre offensive ne s'est pas traduite par une percée significative et beaucoup d'eau passera sous les ponts avant que les soldats ukrainiens puissent rêver d'une victoire. D'un point de vue stratégique seule une longue guerre avec des troupes au sol de l'Otan a du sens. Mais cela serait la Troisième Guerre Mondiale. L'Occident est il prêt à mener cette guerre ?