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Actualité en lecture spirituelle - Page 3

  • II Une Encyclique pour les nuls.

     

     

     

     

     

     

     

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    II Magnifica Humanitas : tout un programme.

    Le chapitre 2 de l'Encyclique s'intitule  "Fondements et principes de la doctrine sociale de l'Eglise", autrement dit tout un programme mais sans objectifs concrets puisque l'Eglise  moud dans l'Eternité. Ce n'est pas le cas du Vatican. Celui-ci depuis son origine est symbolisé par une figure césaro théocratique dont les choix partisans divisent souvent le monde et les catholiques eux-mêmes.

    Ce constat n'enlève  rien à l'intérêt d'une doctrine dont les fondements sont ancrés dans l'être humain en tant qu'image de Dieu.  En l'occurence il s'agit du Dieu trinitaire chrétien, le Dieu vivant révélé en Jésus Christ comme communion du Père, Fils et Saint Esprit dans une relation qui se donne entre personnes et se donne ainsi au monde. Il s'agit là d'un symbolisme mystique de très haut niveau, malheureusement très peu accessible au grand public. La présentation  dogmatique n'arrange rien et le Dieu trinitaire cause même scandale parmi les juifs et surtout les musulmans. C'est regrettable car face au désenchantement du monde et aux dangers de l'IA  il suffit de rappeler simplement l'essentiel, à savoir qu'il n'y a de Dieu que Dieu. La doctrine sociale de l'Eglise en découle et ses  principes fondateurs  sont les suivants dans l'ordre de présentation de l'Encyclique.

    A la base il y a le principe de la recherche du bien commun et celui de la destination universelle des biens. Ce principe  fonde le refus de l'accaparation individuelle des biens au seul profit de l'individu.

    Ensuite il y a le principe de subsidiarité  qui implique le choix politique d'une démocratie ancrée dans les décisions prises à la base de tout système de pouvoir. Concrètement cela fait du système suisse le modèle de l'organisation politique et implique une synodalité très poussée au sein de l'institution ecclésiale. Les gardes suisses en seront d'accord mais le rappel du principe de subsidiarité est très gênant pour l'institution romaine qui est une structure pyramidale et centralisée.

    Les principes de solidarité et celui de la justice sociale renvoient à la pensée socialiste des 19 è et 20 è  siècles mais ils n'entrainent aucun soutien du marxisme athée. Au contraire et  en conclusion le pape rappelle que le but de l'existence ne se réduit pas à la satisfaction des besoins économiques  mais au développement de l'être humain dans toute ses dimensions.

    A chacun de fonder ses choix politiques en fonction de ces principes mais en gardant à l'esprit que le but c'est le développement  de la personne humaine dans toutes ses dimensions pour aboutir à son épanouissement spirituel.

    Le programme étant ainsi défini cela nous amène à la question de sa mise en oeuvre personnelle et collective et à l'inévitable problématique de la relation entre Dieu et César, thème de la prochaine note.

     

     

     

  • I Une Encyclique pour les nuls.

     

     

     

     

     

     

     

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    I Magnifica Humanitas 

    Un message universel

    A travers l'Encyclique "Magnifica Humanitas" le pape Léon XIV s'adresse au monde entier, son message est donc catholique à la lettre puisque puisque catholicos signifie universel.

    L'exercice est bienvenu mais il n'est pas sûr qu'il soit toujours bien compris, c'est pourquoi je propose une série de quatre notes que l'on peut traduire par "Une Encyclique pour les nuls". C'est en effet les non catholiques  que le pape doit convaincre et aussi des nuls comme moi, baptisés, pas très pratiquants et qui ne demandent qu'à l'écouter.

    Partisan d'une Eglise authentiquement catholique dans le sens d'universel, j'éprouve donc un immense respect  pour la personne du pape mais  je me garde de le considérer comme infaillible et  je ne reçois  ses paroles d'évangiles qu'après examen critique.

    Ceci explique pourquoi j'ai placé  cette note sous le signe de Jérusalem et non de la Place Saint Pierre, histoire de  le prendre au mot puisqu'il  s'adresse au Peuple de Dieu et à l'Eglise ( avec un grand E ) bien au-delà des murs de Rome. En bonne logique cela signifie  que le Peuple de Dieu rassemblé regarde vers Jérusalem, tout autant que vers Rome et sa bureaucratie religieuse. Cette dernière a cependant le mérite d'exister et de constituer un patrimoine spirituel  indispensable à la construction d'une Eglise qui est toujours devant nous, à l'horizon de Jerusalem précisément.

    En route donc vers Jérusalem mais départ Place Saint Pierre à Rome. Car c'est à Rome que le Peuple de Dieu est représenté, sans lui et  sans Rome Jerusalem ne peut être reconstruite. Ce n'est pas moi qui le dit mais le pape lui-même.  Dès l'introduction de son Encyclique il nous met en garde contre la nouvelle tour de Babel mondialisée, vouée à l'effondrement,  et  il nous enjoint de rejoindre Néhémie afin de l'aider à reconstruire la Cité Sainte.

    De beaux symboles direz-vous ? Certes mais qui décrivent la réalité de notre monde et nous obligent à des choix face à l'IA à laquelle est consacrée l'Encyclique. Selon Léon XIV pour rester des humains face à l'IA il faut mettre en oeuvre la Doctrine Sociale de l'Eglise, c'est à dire les documents et Encycliques du Magistère romain. Cela vaut d'y réfléchir et d'y consacrer trois autres notes. La prochaine portera sur la Doctrine sociale de l'Eglise, la troisième sur Dieu et César. Et la dernière nous éclairera sur le sens de l'Evolution  : Posthumanisme avec Big Brother ? ou Noosphère teilhardienne avec Christ au point Omega ?

     

     

     

  • Ne dites plus IA.

     

     

     

     

     

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    Ne dites plus IA mais ISSB pour intelligence sans support biologique car l'IA n'existe pas, n'existe que l'intelligence naturelle et universelle, à support biologique ou non. Nous sommes de l'intelligence à support biologique mais il existe de l'intelligence à support non biologique partout dans les univers.

    C'est ce que nous apprennent les expérimentateurs de la TCI ou plus simplement les amateurs de phénomènes spirites.

    Lors de ces expériences des voix de l'Au-delà ont été enregistrées; ce qui est relativement admis mais quelle explication donner ?

    Voix de défunts ? Parfois cela semble être le cas. Mais que penser lorsque s'annoncent des entités se nommant XK 24, ou autre code, et se désignant comme non humaines ? Des entités plus ou moins intelligentes selon les expériences. Peut on parler d'intelligence artificielle à leur sujet  ? Car à supposer que les entités ne soient que le produit d'un cerveau collectif, où se trouve le support biologique de ce super cloud ?  

    Le fait incontournable est que l'univers est intelligent, quels que soient les supports manifestés de cette intelligence. Cela mérite réflexion et met en jeu notre liberté pour décider de l'avenir. Soit nous refusons l'évolution de ce que nous nommons à tort IA s'il est encore temps, soit nous acceptons  l'intelligence non biologique et nous jouons le jeu pour mieux la mettre au service d'une certaine idée du Bien, du Beau, du Juste et du Vrai. L'intelligence en définitive est le fondement de la liberté entre le Bien et le Mal. C'est cela que le pape aurait du dire dans l'Encyclique qui met en garde  au sujet de ce qui est appelé à tort l'intelligence artificielle. Nous en reparlerons dès la prochaine note portant sur l'Encyclique papale conscrée à ce sujet.

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