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  • Non ce n'est pas une histoire de fantôme ( suite et fin )

    sans-titre.png  Il lui répondit qu'il ne pouvait pas l'aider car la police ne pouvait rien faire sans preuve. " Je vais te donner des preuves " répondit-elle.. La voix révéla que les preuves, c'était ses bijoux." Après m'avoir tuée, il m'a volé mes bijoux et il les a donnés à sa petite amie".Le mari d'Alisia rapporta le contenu de ces échanges à l'inspecteur de police. Mais comment faire pour consigner cela dans un rapport officiel ?

     L'inspecteur décida de faire une enquête sur Alen Schowery. Celui-ci fut donc soumis à un interrogatoire serré. Non seulement il la connaissait, mais il habitait non loin de chez elle. Il avoua qu'il devait se rendre chez elle le soir du meurtre pour réparer sa télé, mais n'ayant pas les outils appropriés il rentra chez lui. Sa petite amie fut également interrogée. Elle avoua avoir eu de son compagnon de nombreux bijoux en cadeau. La famille de Térésita fut alors invitée au commissariat pour inspecter les bijoux qu' Alen Schowery avait offerts à sa petite amie.La famille reconnut immédiatement un gros collier de jade que Térésina portait souvent sur elle. D'autres bijoux dont une bague de Térésina furent également reconnus. Devant ces preuves flagrantes, Alen Schowery fit des aveux complets.

    Durant le procès le tueur plaida non coupable prétextant " que le témoignage d'un esprit ou d'un fantôme ne peut être recevable ". Le jury en décida autrement et le condamna à 14 ans de prison.

     

    L'information communiquée par Michel Thomas du  Centre Spirite de Thann en Alsace, a été publiée la première fois par le Herald Tribune en août 1978.

     

  • Non ce n'est pas une histoire de fantôme ! ( suite )

    sans-titre.png L'appel venait d'un médecin dont l'épouse connaissait bien Térésita Basa. Toutes deux travaillaient dans le même hôpital. Le médecin en question s'appelle Enrico Bordes et son épouse Alisia. Celle-ci décrivit à l'inspecteur une série d'évènements incroyables qui auraient eu lieu après le meurtre de Térésita. Un nuit, Alisia venait de terminer huit heures de garde à l'hôpital. N'ayant que quelques heures devant elle et étant fatiguée, elle décide de faire une courte sieste. Dès qu'elle eut les yeux fermés, elle sentit une présence. C'était l'esprit de Térésita. Elle l'a regardait droit dans les yeux.  Ne sachant que faire, Alisia commença à prier. L'esprit de Térésita ne dit aucun mot et s'en alla.

    Deux semaines après cette courte apparition, Alisia vécut une nouvelle expérience. Se sentant fatiguée, elle alla se coucher. Son mari inquiet vint voir si tout allait bien. En la questionnant à ce titre, il remarqua que sa voix était différente. "Aidez-moi" disait-elle. Elle parlait en taglog, dialecte de sa langue natale des Philippines. Son mari l'interrogea alors :" Comment t'appelles-tu ?" " Je m'appelle Térésita Basa" répondit-elle, "il faut prévenir la police qui n'arrive pas à rtouver mon assassin. Il faut leur dire qu'il s'appelle Alen Schowery. Dites leur qu'il est infirmier à l'hôpital Edgewater".

    Sa femme se réveilla à l'issue de cette première séance qui dura trente minutes. Elle ne se souvenait de rien. Son mari décida de ne pas donner suite au témoignage de cet esprit étranger .Lors d'une deuxième séance intervenant dans les mêmes conditions, la voix de Térésa se fit plus insistante. S'adressant au mari d'Alisia, elle le questionna :" Pourquoi ne vas-tu pas voir la police ?"  (à suivre)

  • Non ce n'est pas une histoire de fantôme !

    sans-titre.pngL'histoire qui suit nous a été aimablement communiquée par Michel Thomas du Centre Spirite de Thann en Alsace. 

    Le 21 février 1977 à 21 heures, par une froide nuit d'hiver,les sapeurs pompiers de Chicago répondent à l'appel des résidents d'un immeuble du centre ville. Quand ils arrivent sur place ils constatent qu'un appartement du dernier étage est en flamme. A l'intérieur  ils remarquentque le matelas placé au milieu du salon est en feu. Sous le matelas ils trouvent le corps sans vie de la locataire de l'appartement. Elle avait été étranglée. L'incendie avait été allumé pour effacer les empreintes. La victime s'appelle Térésa Basa.

    Née aux Philippines elle avait trouvé du travail en 1960 en tant que thérapeute à l'hôpital Edgewater de Chicago. On ne lui connaissait pas d'ennemis. L'inspecteur Joe Stachela,  chargé de l'enquête, trouva un calepin ayant appartenu à Térésa Basa avec une note indiquant qu'elle cherchait à obtenir des billets de théâtre pour une personne dont les initiales étaient " A S". L'autopsie révéla que la victime n'avait pas été violée. Après avoir interrogé son petit ami, la police se rendit compte qu'il n'était pas le tueur. L'enquête piétinait.Mais cinq mois plus tard, l'inspecteur  reçut un étrange appel qui allait le faire pénétrer dans l'univers des manifestations spirites  ( à suivre  dans la prochaine note )