
La guerre de l'avenir est la guerre durable, une guerre qui permet la survie comme par exemple celle que mène Israël depuis sa création.
Au contraire la guerre d' Ukraine est le parfait exemple de folie c'est à dire une guerre impossible à mener dans la durée. En Ukraine ou bien la folie s'arrête par un cessez le feu sans conditions sur la ligne de front, ou bien elle empire ( Kiev peut ajouter à la folie en faisant sauter les gazoducs) jusqu'à cesser faute de combattants.
En Ukraine se pose déjà la question du sang et de son prix.
Après 4 ans de guerre aucun des camps ne peut espérer une victoire mais il peut espérer ne pas être le premier à être saigné à blanc et ruiné.
Les paris sont ouverts à qui perdra le premier car en Ukraine il ne peut y avoir désormais que des perdants. Etat de situation.
L'équilibre de la terreur nucléaire a permis d'éviter le pire c'est à dire l'implication de l'Otan sur le terrain. Mais après l'équilibre de la terreur un nouvel équilibre est apparu en Ukraine, celui des technologies. Chars et avions deviennent obsolètes au profit des drones les plus rustiques. Désormais un petit pays peut faire jeu égal sur le terrain avec un géant militaire. Il lui suffit pour cela de drones bien guidés par le renseignement et suffisamment de chair à canon pour occuper les trous à rats sur le terrain.
Or c'est bien là où le bât blesse car le sang finira par manquer si la boucherie continue trop longtemps.
L'équilibre technologique remet au premier plan le facteur humain ( le sang ) et le financement de la guerre (l'argent) Selon qu'ils sauront trouver du sang neuf et de l'argent pour le payer, les belligérants pourront, ou non, continuer dans leur folie.
Pour ce qui est du sang à trouver, vider les prisons ne leur suffit plus et il leur faut attirer des mercenaires; ce qui pose la question de l'argent car les primes aux vivants, et surtout aux morts, deviennent un fardeau exorbitant . Les Russes attirent déjà des Kenyans et des Ougandais, le sujet est secret défense en Ukraine comme l'ampleur des pertes. Pourtant si l'UE veut sérieusement soutenir l'Ukraine elle devra comme Zélensky et Poutine, mobiliser les vieillards et les délinquants, et faire payer le prix du sang aux jeunes Africains qui se pressent aux portes du continent.
Qui va payer le prix du sang? Pour Zélensky les financements dépendent du banquier américain et du dollar, sans doute remplacé prochainement par l'Allemagne seul pays de l'UE disposant de réserves monétaires importantes. La Russie quant à elle est vouée à dépendre de créanciers chinois. Exit le rêve impérial russe, les Mongols sont de retour.
En ce quatrième anniversaire du début de la guerre il est Impossible de désigner le premier perdant mais les conséquences du conflit apparaissent déjà dans le tableau global et cela nous concerne en France. On peut sans trop se tromper dire que la guerre d'Ukraine contribue :
1) à la dédollarisation du monde.
2) à sauver l'industrie allemande.
3) à accélérer en Russie et en Ukraine le grand remplacement des populations blanches du continent.
4) à disloquer l'UE et à préparer son remodelage géostratégique. Nous en reparlerons dans la prochaine note.