http://le-vieux-templier.hautetfort.com/

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Agenda

  • Fatima et l'Au-delà des paragdymes scientifiques et religieux anciens.

    EDMAT_ZWIRN_2014_01_L204.jpgLe phénomène de Fatima est une porte ouverte sur l'Au-delà mais nul ne peut prétendre dire ce qu'il y a exactement derrière cette porte.Pour l'église catholique les phénomènes associés à Fatima sont classés dans la catégorie des apparitions  " mariales" mais  les spirites y voient une manifestation médiumnique et un message spirituel. Quant aux scientifiques ils voient dans les évènements de Fatima des phénomènes hallucinatoires.

    Et s'ils avaient tous raison dans leurs grilles de lecture relatives mais peut-être complémentaires? 

    Selon moi ces différentes grilles de lecture soulignent simplement que la réalité échappe à nos instruments et à nos analyses, qu'elle butte sur le mur de Planck et la grille quantique, là où l'observation objective cesse de l'être parce qu'elle est influencée par le regard de l'observateur.

    Croire à la Vierge, aux anges, aux fées et aux Ovnis  relève de l'imaginaire, sauf que l'imaginaire laisse des traces physiques dans le paysage parfois, et que nul ne peut savoir où commence la conscience ni où elle finit, ni ce qu'est la réalité et la limite entre la vie et la mort, entre l'En-deçà et l'Au-delà.

    Celui qui croit au Christ au point d'avoir des stigmates, démontre cette puissance de l'imaginaire, puisque les stigmates sont mal placées et correspondent à des représentations fausses sur le placement du clou de la crucifixion. Le pays d'Alice au pays des merveilles existe car la  conscience influence la réalité dite objective dès ici bas, et l'on peut imaginer l'infini de ses potentialités lorsqu'elle est libérée des contraintes objectives associées à nos perceptions.

  • Un catholique parle aux catholiques.

     sans-titre.pngMode d'emploi de cette rubrique 

    Elle s'adresse à toutes celles et ceux comme moi qui ont été baptisés dans l'église catholique romaine sans que personne nous ait jamais demandé notre avis. Statistiquement vous êtes et je suis comptés parmi ce milliard et quelques 228 millions de catholiques recensés dans le monde en 2012, tendance à la hausse puisqu'en 2013 nous étions 2,12 % de plus. Je n'ai pas les dernières stats et peu importe !Le  fait est que nous faisons partie de la statistique et que jamais personne ni à vous ni à moi, ne nous a demandé notre avis sur cette église à laquelle nous appartenons parait-il.

     

    En ce qui me concerne j'ai des doutes car je suis divorcé et remarié et je ne suis plus censé être en communion avec cette église. Pourtant je reste dans les statistiques. Faudrait savoir.....J'en suis ou j'en suis pas ?

    Mais comme on ne m'a jamais demandé mon avis dans cette église à laquelle je suis censé appartenir, eh bien je vais désormais le donner régulièrement. Dans cette rubrique intitulée "un catholique parle aux catholiques" je dirai ce que pense un catholique de libre pensée et de bonnes mœurs, du moins autant que faire se peut. Nombreux sont dans mon cas et ils se reconnaitront dans ma prise de libre parole.

    A + sur les toits avec les chats de gouttière et les pirates de la pensée libre.

    Thème du jour

    Elections présidentielles françaises

    Dimanche 7 mai je déposerai un bulletin blanc dans l'urne en tant que catholique qui pense librement, loin des prêches et des admonestations bien pensantes. Merci d'ailleurs à nos évêques de ne pas prendre partie. Voter blanc ou  nul est la traduction concrète d'une tel refus de choisir, tout en accomplissant son devoir civique et en rendant hommage à la démocratie, le pire des régimes à l'exception des autres comme disait Churchill.

    Des considérations éthiques considérables sont en jeu en effet lors d'un choix politique : pour ou contre la vie, pour ou contre les lois naturelles et divines, pour ou contre un monde qui met l'homme à la place de Dieu.

     Il  n'est pas possible de faire l'économie de ces questions fondamentales lors du choix des responsables politiques, or en l'occurrence je ne peux accepter l'indifférence libérale à ces questions. Emmanuelle Macron a beau se défendre d'être contre la GPA j'ai des doutes et ne peux me résoudre à voter pour lui pour des raisons éthiques. S'agissant de Marine Le Pen ce sont des raisons politiques simples  qui font que je ne veux  pas d'elle à  la tête de la France. Ce sont au contraire des raisons éthiques qui m'interdisent de voter pour Emmanuel Macron ce représentant d'un libéralisme libertaire qui ne reconnaît pas les valeurs spirituelles et religieuses sans lesquelles les sociétés humaines n'existent pas.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Agnostique, catholique, gallican,constructeur du Temple. (ref 07 )

    200px-Celtic_cross_Knock_Ireland.jpg

    Comme je l'ai expliqué en anglais dans la note 06, face aux a priori de la science et de la religion, et pour sortir de l'agnosticisme qu'impose la raison, j'ai décidé de parier sur Dieu, sur son grand dessein  et sur les lois qui gèrent la création. Pas besoin de religion pour cela, le saut de la  confiance en la Vie et dans ses lois est le vrai saut de la foi. Permettez à l'agnostique en moi de l'expliquer.

    Agnostique je suis  parce que ma raison peut décrire les phénomènes mais ne peut rien dire sur la réalité ultime. Mon gendre ( chercheur en mathématique fondamentale appliquée à l'astro physique), sourit quant à la possibilité de la science d'apporter des réponses qui ne soient pas que des probabilités. Agnostique envers la science comme envers la religion je suis. Mais comme j'ai parié sur le grand dessein de la Vie, je préfère parler du grand dessein de Dieu pour dépasser l'agnosticisme de ma raison et donner du sens à mon inexistence. Une religion m'est inutile en mon for intérieur mais j'ai choisi d'en avoir une  pour m'inscrire dans une continuité culturelle et identitaire, fondement de toute société et de toute politique. Sachons  reconnaître que les religions ne sont que des discours organisés assortis de code de conduite, mais des discours et des codes nécessaires à toute vie collective. Né en France dans une culture marquée par des siècles de christianisme catholique j'y reconnais mon identité. En religion je me définis donc comme catholique.

    Catholique je suis  mais je précise que  par catholicisme j'entends toutes les voies sincères de la conscience qui mènent à la Vie, à cette Vie qui nous aime si nous l'aimons. Mais remplacer le mot Vie par Dieu c'est plus commode pour comprendre le Grand Dessein.  Dieu n'est  qu'un mot religieux nécessaire pour fonder tout discours religieux." Au début était le Verbe et le Verbe était Dieu"  (évangile de Sain Jean) Dieu n'est qu'un mot mais qui change tout...éternellement.

    Catholique je suis mais gallican et non pas romain car Rome avec  son dogmatisme et son institution archaïque relève du patrimoine plus que de la religion vivante, le catholicisme romain est en voie de muséification. J'ai donc choisi un catholicisme pragmatique conciliant la tradition rituelle et la liberté intellectuelle. J'ai choisi le juste milieu entre le protestantisme et le catholicisme romain. L'anglicanisme en Angleterre et sa version française le gallicanisme. Je prie en français  avec d'autres chrétiens dans la tradition catholique gallicane et celte de mon pays.

    Mais je peux aussi prier  avec d'autres, qui ne sont pas chrétiens, d'autres  de toutes origines et de toutes religions qui comme moi aiment la Vie et lui font confiance.

    Je prie avec ceux qui prient autrement que moi, mais qui comme moi veulent  construire la maison du Dieu  Vivant sur terre. Voici pourquoi je me veux aussi constructeur du Temple de l'humanité.

    Constructeur du Temple je suis.  Pour cela il suffit de partager un Notre Père autour d'une Bible ou d'un autre livre sacré des fils d'Abraham, puis de se mettre ensemble  au travail pour que chacun apporte humblement sa pierre à l'édifice commun.