
Après avoir joué avec Poutine à "qui a la plus grosse ? "avec les effets que l'on sait en Ukraine, Donald Trump semble désormais vouloir jouer au Père Noël au Moyen Orient. Après avoir bien contribué à sa destruction, il promet 300 milliards de dollar pour la reconstruction de l'Iran et la prise en charge de la région par le business américain. Bien joué diront les uns, absurde diront les autres qui poseront aussi la question de savoir si l'argent a une réalité pour l'Amérique. La notion de déficit est purement décorative pour ce pays qui crée du papier dollar à la demande pour soutenir son jeu égoïste dans le monopoly de l'économie mondiale.
L'Apocalypse annoncée tourne à la tragi comédie mais bien sûr sous réserve que Donald ou les Iraniens ne changent pas d'avis une fois de plus. En attendant de le savoir le Congrès du G7 s'est bien amusé, et a bien mangé à nos frais. Pour Donald la fête s'achève à Versailles, à l'invitation d'un Macron sorti de son placard temporairement avant d'y être remisé définitivement à l'automne. Donald apprécie les ors du palais et se demande comment il pourrait faire une imitation en toc à Mar a Lago.
Ainsi va le mondo dingo qui est le nôtre.
C'est ici et maintenant et ce n'est que moi.