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Christianisme

  • Le pape n'est pas prophète en son pays.

    Quema-2.jpgLe pape divise et pas seulement au sein du Vatican mais également dans son propre pays.

    L'institution catholique est en perte de vitesse en Amérique du sud comme dans tous les pays de vieille tradition catholique et il n'est pas certain que les positions de gauche, voire gauchistes, du pape François puissent changer la situation. C'est l'institution catholique qui  est inadaptée au monde actuel. Certains osent le dire à Rome et ailleurs, mais ils ne sont guère entendus, et d'ailleurs que peuvent-ils changer ? L'Eglise n'est-elle pas en crise et en précarité depuis qu'elle existe ? Elle a connu parfois deux papes en conflit et moult divisions, et ce n'est pas la réforme protestante qui a ensuite évité la multiplication des schismes et des églises nouvelles.

    Si le christianisme a encore un sens, ce que je crois , c'est dans la vitalité du message évangélique, message vivant qui ne se met pas en comprimés délivrés sur prescription par des  apothicaires religieux patentés, comme le pape par exemple. Ceci dit à sa décharge, si François se contente d'être la reine d'Angleterre,  sa fonction et l'institution romaine  peuvent encore très bien se vendre au public. Celui-ci a besoin de  belles paroles et de folklore. J'en veux pour preuve que lorsque les gens ne croient plus ni aux papes, ni aux rois et autres figures sacrées, ils adorent  les Johny Halliday et les saltimbanques  de la télé.

    Merci François d'être encore là et bon courage avec tes compatriotes !

     

  • L'an prochain à Jérusalem.

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    La décision de Donald Trump de transférer l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem  est un évènement historique et eschatologique considérable. La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël concrétise définitivement le retour des Juifs en Palestine.

    La décision ne fait que concrétiser un état de fait mais elle fait hurler le lobby pro arabe, très fort dans l'UE et dans les instances internationales, y compris au Vatican. Pour la suite rien n'interdit cependant que le statut de Jérusalem n'évolue en fonction de l'évolution de la situation politique.

    Jérusalem est de fait capitale d'Israël et doit le rester, mais Jérusalem est aussi la capitale spirituelle de la Terre Sainte et doit le devenir. Mais pour cela  tous doivent d'abord construire  le Temple en leur âme et conscience, ensuite et ensuite seulement, ils pourront ensemble reconstruire la Maison Dieu commune..

  • La théorie du complot au Vatican.

    F0007202.jpgRome bruisse de rumeurs comme le Kremlin en son temps. A l'époque de la glorieuse URSS les kremlinologues étaient  la coqueluche des salles de rédaction avides de commentaires et d'information sur le mystérieux centre du communisme mondial.

    Exit l'URSS et l'église communiste, mais heureusement pour les médias il leur reste Rome et ses vaticanistes, et sans doute pour assez longtemps encore. En effet, contrairement à l'église communiste de la grande époque, l'église romaine mouline dans le vent de l'éternité.

    Du moins le prétend elle, mais ça lui permet de donner du temps au temps, et cela fait la fortune des vaticanistes toujours à l'affut des rumeurs et des bruits de couloir. Au début de chaque pontificat ils nous font le coup du grand changement, mais celui-ci ne vient jamais et alors ils se rabattent sur les complots autour du pape.

    C'est particulièrement vrai du pape François en ce moment parait-il. Un complot serait organisé contre le pape Bergoglio. Je n'en crois rien car rien ne change jamais au Vatican mais un peu de com sur le sujet ne fait pas de mal pour donner l'impression que quelque chose se passe à Rome. La théorie du complot comme cache misère d'une gérontocratie semblable à celle de l'URSS de Brejnev.

    Rien ne peut changer en effet dans une institution aussi sclérosée que l'église romaine. Ou alors si le pape François est sérieux dans les intentions qu'on lui prête, il risque fort d'être le Gorbatchev du catholicisme romain. Gorbatchev  tenta de réformer l'URSS mais il n'aboutit qu' à sa dissolution. Il est douteux que le pape François veuille être le Gorbatchev de son église.