Elles envahissent les piscines en prétendant se baigner habillées ( voir presse de la semaine dernière ). Et cela contre tout bon sens et dans le mépris des régulations d'hygiène. Surtout que nul homme ne puisse porter son regard sur leur corps ! Et tout ça au nom d'Allah qui aurait peur de sa plus belle créature, la femme.
"Cachez ce sein que je ne saurais voir !" s'exclamait déjà le vieux Tartuffe dans la très catholique France du Grand Siècle. Les Lumières nous ont débarrassé de l'hypocrisie catholique mais voilà que l'islam de nos banlieues la réintroduit au coeur de notre culture malgré le travail éducatif accompli par l'école républicaine.
La tartufferie est de retour au nom d'Allah. Le corps de la femme est de nouveau maudit grâce aux petites fanatiques du prétendu féminisme islamique. Et cela n'a rien à voir avec la pudeur.
La pudeur est une vertu hélas bien oubliée en ce temps de voyeurisme des réseaux sociaux, la pudeur est l'expression d'une sexualité maîtrisée au service de relations amoureuses authentiques. C'est une vertu masculine autant que féminine. Mais cela les petites bécassines voilées l'ignorent. Elles ne savent pas qu'elles sont instrumentalisées au nom d'un Dieu qui les aime au point de les vouloir libres, libres dans leur esprit comme dans leur corps.
Scandale chez les islamo gauchistes de LFI ! L'un de leurs idéologues, philosophe patenté, a déclaré qu'il était licite de penser qu'on avait " le droit d'être islamophobe ! "
En ce jour de 15 août consacré à la Vierge Marie, côté lumineux de l'Eternel féminin , il n'est pas interdit d'en évoquer le côté obscur. L'actualité nous en donne l'occasion avec le mystère des écolières de Kétereh en Malaisie. Selon les informations publiées le 11 août dernier sur le site de la BBC, tout a commencé dans une école de jeunes filles pieuses avec l'étrange apparition rapportée par Siti Nurannisa 17 ans.