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Art et Création

  • Mourir pour le Donbass ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Mourir pour le Donbass ?

    Pour les Américains c'est non, Trump ne soutient plus les positions maximalistes de Kiev au sujet du Donbass et de la Crimée.  En fait la paix serait déjà faite si Zélensky n'était pas soutenu dans son extrémisme  par les Européens, Macron en tête. Est-ce bien raisonnable ?

    Sans l'Amérique cette guerre peut-elle être gagnée par la "coalition des volontaires" ? A ce jour c'est un pari risqué. Certes face à  une Europe réarmée la Russie ne ferait pas le poids mais pour l'heure et  dans un prochain avenir, elle pourrait marquer des points  décisifs que les Européens ne pourraient compenser sans s'engager dangereusement. Or à ce  jour ils n'y sont pas prêts.

    C'est donc le facteur temps qui va décider de la victoire.  Sur le terrain  l'opération militaire spéciale de la Russie  a  échoué contraignant Poutine à mener une vraie guerre dans laquelle il s'enlise . Il mise sur le temps car il constate que cette guerre n'intéresse pas les USA et il ne prend pas les Européens au sérieux. C'est là son erreur car de leur côté les Européens de l'ouest misent aussi sur le temps  pour se réarmer et lui faire face. 

    Mais pour se réarmer les Européens peuvent-ils se passer des Etats Unis ? A quoi bon en effet acheter des F 35 si au bout du compte ils ne sont utilisables qu'avec leur accord ?

    Questions pour conclure. Mourir pour le Donbass ? Que nenni disent les Américains. Pas encore disent les Européens.  Les divergences s'aigrissent et cela pourrait conduire, sinon à un divorce, du moins à une séparation de corps. Mais pour l'heure  la "coalition des volontaires" achète surtout des...F 35.. L'Europe est toujours américaine.

     

  • Trump et le nouveau Moyen âge.

     

     

     

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    Face à Donald Trump nos élites sont désemparées  parce que, contrairement à lui, elles n'ont pas compris que le Moyen âge est de retour. Le Moyen âge et non le Far West. Le Far West ce fut la ruée vers la frontière alors que ce que nous vivons est l'inverse, c'est la fin du " nation building" et des frontières reconnues par le Droit. 

     A la place de ce monde onusien et juridique mis en place après la seconde guerre mondiale, apparait un monde médiéval qui ignore toutes les  frontières et qui se fonde sur les féodalités des pouvoirs de fait. 

    La création  du Conseil pour la paix à Gaza par Donald Trump est l'illustration de ce nouvel état du monde, un monde dans lequel l'initiative privée et le business tendent à se substituer aux institutions nationales et à l'Onu. Celle-ci est discréditée et les Etats nations démocratiques se réduisent comme peau de chagrin. Ils sont  le plus souvent en faillite, comme la France, ou aux mains de mafias comme la Russie ou les narco Etats. 

    Dans ce vieux monde en faillite Donald Trump croit aux valeurs de l'entreprise capitaliste associée à la force brute. Gaza est son champ d'expérimentation préféré. A Gaza il cherche donc à  relativiser l'influence de l'Etat sioniste et des fictions juridiques palestino onusiennes au profit d' entreprises mues pas le seul appât du gain. 

    Dans ce monde néo médiéval  les  intérêts des grands féodaux de l'économie mondialisée priment sur ceux des vieilles nations en déclin, ces dernières n'ont d'autre choix  que  de se soumettre à l'un des deux grands Empires dominant, chinois ou américain. Si la Russie ne revient pas à l'Occident elle est vouée à la mongolisation.

    Pour l'UE, soucieuse d'éthique et de Droit international, mais vassalisée dans l'Empire d'Occident,  le moindre mal serait de partager l'Empire avec l'Amérique sur le modèle de l'Empire Romain finissant. (Rappelons qu'il fut partagé en deux pour mieux faire face aux Barbares).  L'autre choix serait de devenir une super Suisse, neutre, mais respectée par sa puissance militaire  et la garantie nucléaire française. Un défi politique qui passe par une remise en cause fondamentale de l'UE sous sa forme actuelle et une réévaluation de la relation à la Russie.

    Merci Mr Trump de nous obliger à bouger.

     

     

     

     

     

  • Journée mondiale de la Religion à Nice.

    Symboles_religieux.png Crée en 1950 par l'Assemblée spirituelle nationale des Baha'i's aux Etats Unis,  la Journée Mondiale de la Religion vise à encourager la compréhension interconfessionnelle et à souligner l'unité des principes spirituels sous jacents aux différentes religions.

    Elle est observée chaque année le troisième dimanche de janvier. Elle n'est malheureusement pas médiatisée par les grands médias. Cette note vise à combler cette lacune au plan local niçois.

    Célébrée ce jour au Centre Baha 'i de Nice.  Etaient présents :

    Madame Navalesi représentant Monsieur le Maire de Nice Christian Estrosi, le Conseil Général étant représenté par son Vice-Président Monsieur Auguste Verola.

    Binyamin Machado mandaté par le Rabbin David Touboul associa l'assemblée à une prière juive pour la paix. Ce même thème de la paix fut amplifié dans l'allocution du Vénérable Jean-François Honin Rosa, aumônier de "l'Union bouddhiste de France".

    Madame Véronique Francou, Présidente de l'Association interreligieuse "Vivre Ensemble à Cannes" évoqua les rencontres d'Assise et l'action de Jean-Paul II pour le dialogue interreligieux et la paix dans le monde.

    A noter que le recteur Otmane Aïssaoui, Président de l'Union des Musulmans des Alpes-Maritimes semble n'avoir pu honorer l'invitation du Centre Baha'i.

    La deuxième partie de la rencontre fut consacrée à des "chants multiculturels"  en hébreux , en yiddish ainsi qu'en arabe. La soirée fut clôturée par un Ave Maria de Gounod chanté par la soprano Maria Cavenago.

    A refaire même si hélas le monde n'évolue pas dans le sens de la fraternité interreligieuse. L'enseignement  Baha'i  insiste  à raison sur l'unité profonde des religions aussi est il bon de parler d'une journée mondiale de la religion plutôt que des religions. A noter aussi que le prophétisme Baha'i est né dans l'islam  dont selon moi il est la version épurée, moderne  et libérale. Une interprétation qui permet de rappeler que l'islam  ne se réduit pas à l'islamisme qui le caricature.