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Christianisme - Page 130

  • Malte au coeur de l'identité chrétienne

    image_301b250b0af9c3ff1c1af56def323c035f_000000000000000000000000 - Copie.jpgMalte est le fondement du christianisme européen puisque l'ile fut christianisée avant Rome lorsque Saint Paul y fit naufrage avant de continuer sur la capitale de l'Empire romain où il fut décapité.

    Les chevaliers de Malte défenseurs farouches de l'identité chrétienne face à l'islam marquèrent ensuite l'ile de leur empreinte avant que les Britanniques  lui apportent le meilleur de la tradition libérale occidentale.

    Visiter Malte c'est comprendre que l'Europe ne peut être qu'enracinée à la fois dans le christianisme et dans le libéralisme pour faire face aux défis de l'heure, et d'abord à celui de l'islam. Contrairement en effet aux âneries déblatérées par  notre président socialiste les religions  ne sont pas des " sous cultures" vouées à disparaître dans la modernité athée, elle sont au contraire les fondements des cultures; ce qui rend urgent, face à l'expansionnisme de l'islam, la prise de conscience de nos racines chrétiennes.

    Certes il est bon que le pape François rétablisse le dialogue interrompu avec l'islam lorsque Benoît XVI avait exprimé à son sujet quelques vérités d'évidence. Inviter à Rome  le cheikh Ahmed Al Tayeb, le plus haut dignitaire de l'islam sunnite ne peut nuire. Il reste que sur le fond c'est Benoît XVI qui a raison, et  il ne faut pas oublier que  pour dialoguer il faut savoir qui l'on est et  surtout de ce que l'on veut. L'urgence c'est la défense des chrétiens en orient et le combat contre le salafisme dans nos banlieues.  Le pape François qui, à juste titre, veut libéraliser l'église romaine ne doit pas oublier cette priorité, et d'abord réaffirmer fortement l'identité chrétienne.

     

  • Le pape et le prix Charlemagne.

    imagesJBU115OI.jpg Sacré Charlemagne on le met à toutes les sauces,  la dernière étant la sauce vaticane. C'est en effet à Rome, et non à Aix la Chapelle, que le pape a reçu le prix Charlemagne en récompense de ses efforts supposés en faveur de l'unité européenne.


    Efforts supposés en effet car le pape argentin semble bien débarquer en Europe à la manière d'un gaucho sorti directement de la pampa et l'on ne voit pas très bien en quoi son discours décalé aide les Européens à faire face aux difficultés de l'heure.

    Discours décalé en effet car le pape a morigéné les dirigeants européens en leur rappelant les pères fondateurs des années 50 alors que précisément c'est leur  modèle qui ne fonctionne plus.

    Il n'a pas évoqué non plus les racines chrétiennes de l'Europe chères à Robert Schuman ou Alcide de Gasperi. Au contraire il a donné dans l'habituel prêche   bien pensant et médiatique qui ignore les  identités et les réalités en faveur de l'accueil sans fin de la misère du monde. Il veut abattre les murs et construire des ponts. Mais il oublie que sans murs on ne construit pas de maison.

    L'Europe doit être au contraire comme une forteresse avec ses murs solides et son pont levis qui lui permet de communiquer avec l'extérieur et  d'accueillir qui elle veut , mais aussi  d'être relevé en cas de nécessité.

    Pour l'heure l'Europe n'est qu'un hall de gare ouvert à tous vents. Sacré Charlemagne s'il revenait il ne serait certainement pas d'accord de ce que certains font en son nom !

     

  • Hommage à Benoît XVI

     Un2-BENOIT-16-ET-TEMPLIER.jpge petite explication concernant l'image : elle illustre le délire de la théorie du complot et constitue de la désinformation historique.

    Le symbole des Templiers appartient à l'Eglise toute entière et les croisades ne furent que la réponse de l'Occident à l'agression musulmane contre les pèlerins chrétiens.

    Mais revenons à notre époque pour parler de nos derniers papes. Lequel préférez-vous ?

    Le comédien Jean-Paul II qui mit en scène à merveille l'église catholique et sa personne tout en escamotant les problèmes du catholicisme ?

    Ou le Jésuite actuel ? ( jésuite aussi dans le mauvais sens; ce qui commence à se voir).

    Au comédien et au jésuite je préfère quant à moi Benoît XVI. Ce dernier vient de fêter ses 89 ans et  je lui souhaite un bon anniversaire. Je préfère Benoît XVI au nom de la vérité, et contre le jésuitisme ou la comédie à l'italienne qui caractérisent trop souvent  le catholicisme romain.

    J'aime Benoît XVI parce qu'il ne chercha pas à plaire aux médias comme le fit le pape Jean-Paul II, ou encore à les instrumentaliser par la provocation comme le  Jésuite François. Benoît XVI rappela simplement que le catholicisme est une robe sans couture qui se tisse depuis 2000 ans sans suivre les modes. Pire, il osa dire des vérités sur l'islam qui aujourd'hui sont enfin admises.

    Son successeur provoque l'opinion publique et s'empêtre dans son jésuitisme. Un simple exemple permet de comprendre l'impasse du jésuitisme : il dit comprendre les homosexuels mais il refuse la nomination d'un ambassadeur homosexuel auprès du Saint Siège. Il fustige la Curie et prétend qu'il veut réformer l'institution,  mais il n'a pas le courage d'aller au fond des problèmes. Il lui faudrait pour cela dire que la doctrine et la morale sont ce qu'elles sont, et que nul ne peut y toucher sans détruire tout l'édifice. C'est cela qu'avait compris Benoît XVI qui n'avait plus la force de le rappeler et qui préféra démissionner.

    Au nom de la vérité il faut oser affirmer que l'héritage dogmatique et moral du catholicisme romain sont intangibles car ils constituent le coeur de l'identité catholique. Ce rappel romain n'interdit pas d'enseigner que l'Eglise et le peuple de Dieu sont plus que la version romaine du catholicisme. Et il faut rappeler que le mot grec catholicos veut dire universel. L'Eglise est romaine, mais également multiple, le modèle romain du catholicisme n'est qu'une variante chrétienne parmi d'autres. En d'autres termes il faut que le pape redevienne l'évêque de Rome, ni plus ni moins, et qu'avec lui le Conseil oecuménique des églises joue enfin son rôle !

    Il faut dire cela au nom de la vérité, cette vérité si chère à  Benoît XVI . Qu'il continue dans la paix de la prière et de sa préparation au grand départ !

    Quant à son successeur qu'il renonce à son jésuitisme et laisse émerger l'Eglise à Rome !..