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  • Eric Zemmour/Céline Pina sur C news.

    Cnews.pngDans le débat l'opposant à Eric Zemmour le vendredi 14 mai sur Cnews, Céline Pina a fait preuve de grandes qualités de juriste et de philosophe sur ce sujet capital de la place de la religion dans notre société.

    Pourtant, malgré ses qualités , la fondatrice de "Viv(r)e la République" m'a paru hors sujet dès le départ, car ce qui était en cause dans le débat c'était la survie de la France et non celle d'un régime politique particulier.

    Céline Pina ne pouvait faire sienne cette phrase d'André Malraux citée par Eric Zemmour :" Qu'est-ce qu'une civilisation ? C'est tout ce qui s'agrège à une religion et nous nous ne savons plus construire ni églises ni temples."

    Eric Zemmour de son côté constata avec réalisme que  l'islam  est en train de remplir le vide spirituel laissé par le christianisme et il a donc appelé à une renouveau de la religion chrétienne. En fait il pensait au catholicisme, cœur de  l'identité française. Constat surprenant de la part d'un juif mais preuve de sa parfaite francisation. En fait Eric Zemmour est gallican comme moi, le catholicisme ne l'intéresse que s'il sert l'intérêt de la France.

     Il faut dire qu'après avoir été ridiculisé par Voltaire, vidé de sa substance par Vatican II et achevé par François le gauchiste, le catholicisme romain n'a plus d'intérêt politique pour la France considérée dans sa dimension spirituelle et sacrée. Or ce que nous vivons est une crise spirituelle causée par l'absence de vision spirituelle en politique. La France  a un besoin urgent de Sacré pour retrouver son équilibre et affronter les défis de demain. Comment faire ?

    En faisant confiance à Dieu et en donnant du temps au temps. Dossier à suivre.

     

  • Il n'y a plus de problème palestinien.

    400px-Dome_of_the_rock_distance.jpgLes tensions actuelles à Jérusalem n'opposent pas pour l'essentiel des Israéliens aux Palestiniens, mais bien des Arabes musulmans de nationalité israélienne à des Juifs de nationalité israélienne  également.

    Il nous faut cesser de penser en termes d'Israéliens vs Palestiniens pour la simple raison que la question palestinienne ne se pose plus : les Palestiniens ont disparu dans l'oubli, ils ont perdu la bataille et le sens même de leur combat, qui était d'essence laïque et non religieuse, dans l'esprit  onusien qui régnait alors dans les années 50 du siècle dernier.

    Les derniers Palestiniens qui ont porté ce combat ( et dont beaucoup étaient chrétiens ) sont en train de disparaitre et sont aussi anachroniques que les derniers Allemands des Sudètes ou de Pologne, chassés  de leur patrie natale eux aussi en 1945, et qui ont en vain réclamé de pouvoir y retourner. Même déracinement pour les Pieds-noirs en 1962.

    Mais qui se soucie des réfugiés pieds-noirs ou allemands ( de vrais réfugiés ceux-là) de ces époques ?

    Aujourd'hui la dynamique de la vie l'emporte sur les chiffons de papier onusiens,  la colonisation spatiale juive se poursuit en Israël mais la bombe démographique de la colonisation temporelle arabo musulmane est enclenchée, et pas seulement en Israël. Avec l'exil des derniers chrétiens porteurs de l'idéal palestinien,  l'affrontement entre  juifs et musulmans est programmé en Israël et il pourrait l'être aussi entre l'islam de nos banlieues et nos sociétés laïques et décadentes.

    Il faut donc oublier les vieilles lunes du Droit International et de l'ONU, s'agissant de la Terre Sainte, pour y analyser la situation en termes de prospectives démographiques  et en remettant le facteur religieux au cœur de la recherche de solutions. Mais la Terre Sainte est aussi à reconquérir dans les cœurs et dans  nos banlieues.

    "L'an prochain à Jérusalem" Dossier à suivre en précisant que le dossier ne concerne pas qu'Israël mais le rapport de l'Occident ( et en particulier de la France ) au monde musulman et oriental.

  • Islam français sinon rien

    2939_2.jpgPlutôt que puiser sa force dans la mémoire longue de la France et de l'Europe, Emmanuel Macron perd son temps à prétendre réconcilier des mémoires antagonistes et blessées. Cela est particulièrement le cas des relations franco algériennes

    . Qu'il cesse de perdre son temps!  Car ce qui est en cause ce n'est ni la France ni l'Algérie mais l'éternel affrontement de l'Orient et de l'Occident.

    En assumant  cet affrontement la France, serait en meilleure position pour affronter les défis de l'avenir.

    L'un de ces défis a nom islam, l'une des grandes cultures de l'Orient.  En prendre conscience est déjà un premier pas dans la recherche de solutions. Reconnaitre l'islam comme facteur important de la France et de l'Europe de demain permettrait de penser l'avenir de manière constructive.

    Mais pour cela il faut cesser de  rêver d'une République abstraite et laïque qui ne décrit pas la réalité sociétale, et lui préférer une France plus ancienne qui respecte Dieu.  Sans ce respect de Dieu rien n'est possible avec les musulmans. L'islam est un défi certes, mais il peut aussi être une force au service d'une France à reconstruire.

    J'ai nommé une France globale redevenue le soldat de Dieu dans laquelle  nos musulmans se reconnaitrait. Sur notre vieille terre chrétienne l'islam ne peut être que français, sinon il ne peut être, ou  c'est la France qui ne serait plus. 

    Un pari ? Non un combat qui doit être engagé, car s'il ne l'est pas il est déjà perdu comme toutes les batailles qui ne sont pas livrées.

    Voici le temps du combat après celui des excuses inutiles.

    Inutile de s'excuser d'avoir dominé le monde d'hier. Inutile de s'excuser d'avoir  colonisé ce qui était colonisable. Inutile de s'excuser d'avoir été les plus forts culturellement et techniquement car  les vaincus de l'histoire n'étaient pas meilleurs que nous moralement.  N'oublions pas que les Arabes et les musulmans  pratiquèrent l'esclavage avant nous et les Traoré avant eux.  Faut-il rappeler à la famille Traoré  que l'esclavage n'était possible que parce que les tribus esclavagistes fournissaient les esclaves aux négriers ?

    Ni excuses ni regrets, l'important c'est d'organiser l'avenir, avec ou contre ceux qui nous aiment, ou qui ne nous aiment pas, et que nous n'avons ni à aimer ni à détester, l'histoire n'est qu'un rapport de force.  C'est le chef gaulois Brennus qui résume le mieux la question : Vae victis ! Malheur aux vaincus !

    Voulons-nous encore être forts ? C'est la seule question morale qui importe..