
Ni l'ordre de Malte, ni l'Opus Dei ne sont des ONGs en termes de droit. Mais dans les faits elles sont comme toutes les ONGs les instruments politiques d'une idéologie, voire de services secrets d'un Etat.
On comprend donc l'intérêt du pape pour le contrôle de ces ONGs déguisées que sont l'ordre de Malte ou l'Opus Dei; ce qui ne va pas sans tensions car dans le cas de l'ordre de Malte n'oublions pas qu'il s'agit d'un mini état comme le Vatican.
L'Opus Dei quant à elle est une organisation directement associée à la personne du pape en tant que prélature, techniquement son contrôle renforcé par le pape ne devrait donc pas poser problème. Mais politiquement c'est un autre son de cloches qui pourrait se fait entendre à Rome où la lutte entre conservateurs et progressistes n'a jamais été aussi féroce.
Il n'y a plus ni bornes ni limites ni bon sens dans ce pays. A l'heure où le monde dérape vers la guerre en plus de l'urgence climatique, Mme Borne ne trouve rien de plus urgent à faire que de nommer un " ambassadeur aux droits LGBT " ! Le lobby avait déjà son drapeau, il aura désormais un "ambassadeur", en attendant sans doute de conquérir tout l'espace sans frontières que nous lui abandonnons.
il faut parfois mettre les points sur les i. En effet suite à l'assassinat d'Al-Zawahiri par un drone américain, l'imam de la mosquée Al Nour de Drancy a déclaré que le successeur de Ben Laden n'était pas musulman.